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La préparation comptable
expert comptable

Tout d’abord, toutes les entreprises doivent s’organiser sur le plan comptable.

Non seulement dans le but de respecter les obligations auxquelles elles sont soumises mais également pour connaître en temps réel l’état de leur santé financière.

Qu’est-ce que la préparation comptable pour votre expert-comptable

En premier lieu, la préparation comptable caractérise l’ensemble des techniques qui vont permettre de préparer les pièces comptables à fournir à l’expert-comptable.
Nécessaires pour la saisie des comptes et la production d’éléments comptables. Balance, grand livre, comptes de résultat, bilans, déclaration de TVA, déclaration d’impôts…

Qu’est-ce qu’une pièce comptable

A savoir que les pièces comptables sont des pièces qui permettent de justifier de la sincérité et de la transparence des comptes.

Ainsi, la loi oblige, d’une part, les entreprises à enregistrer les opérations financières au travers de documents comme le grand livre ou le livre journal. Et, d’autre part, à conserver la totalité des pièces qui prouvent ces opérations.

Que faut-il fournir à votre expert-comptable

De ce fait, il faut transmettre à votre expert-comptable différentes pièces que je vous énumère ci-dessous.
De tel sorte que ce soit, le plus régulièrement possible, idéalement, chaque mois. Afin qu’il puisse saisir les chiffres dans des comptes qui correspondent, pour chacun, à un élément du patrimoine ou bien de l’activité de votre entreprise.

Les pièces sont les suivantes :

  • Recettes : Factures de ventes ;
  • Dépenses : Factures d’achats (y compris justificatifs d’achats CB), Administration fiscale (IS – TVA – PAS – TVS – CFE …), fiches de paies ;
  • Banque : Relevés de comptes, factures de frais/commissions bancaires, bordereaux de remises de chèques, prêts en cours. Les contrats (bail, échéancier de paiement d’un crédit, assurances, …) et éléments du livre de caisse si vous en avez un.

Comment bien préparer les documents à fournir

Tout d’abord il faut bien effectuer son classement. Pour qu’un classement soit efficace, il faut le faire de façon méthodique.

Que vous optiez pour le classement papier ou le classement informatique, les documents sont tous à classer chronologiquement. (Pour le classement papier, le plus récent sur le dessus).

Ainsi prévoyez 5 dossiers :

  • Achats : toutes les factures fournies par vos fournisseurs ;
  • Ventes : toutes vos factures émises à vos clients;
  • Trésorerie : tous vos relevés de banque de tous les comptes bancaires de votre société ;
  • Caisse : si vous en avez une ;
  • OD : toutes les opérations diverses comme les remboursements d’assurance.

Ensuite, il est vivement conseiller de mettre en place une numérotation (codification propre à l’entreprise) des factures d’achats, voire de ventes. Qui va permettre de communiquer bien plus facilement avec votre expert-comptable et également lui faciliter le travail.

Enfin, faciliter le rapprochement bancaire. Chaque document comptable étant maintenant numéroté, vous pourrez ensuite, pourquoi pas, annoter votre relevé bancaire. En indiquant sur chaque ligne de mouvement bancaire, le code de la pièce à y associer.

Pour conclure, l’organisation comptable est la base de votre système d’information.

Avoir recours aux services de Solyt’Gestion vous permettra de vous libérer du temps et de gagner en sérénité.

Aujourd’hui, grâce à la dématérialisation des factures et l’existence des plateformes collaboratives, il est devenu possible de prendre en charge ce type de mission à distance.
Tout en conservant son efficacité et sa rapidité d’exécution.

Les flux et documents de gestion
flux

Pour commencer, il est très important d’identifier les flux de gestion, afin de pouvoir faire le lien entre la comptabilité générale et la gestion.
En effet, chaque opération comptable se traduit par un enregistrement dans des comptes, qui a des incidences dans les documents de gestion.

Caractéristique des flux

Premièrement, un flux de gestion se compose comme suit : son utilisation appelée emploi, son origine appelée ressource, sa nature et son montant.

  • D’abord l’emploi, qui met en évidence la destination faite du montant concerné par le flux (Traductible de la sorte : quelle utilisation de l’argent ? A quoi sert l’argent ? Où va l’argent ?)
  • Puis, la ressource, qui met en évidence l’origine du montant concerné par le flux (traductible par : d’où vient l’argent ? Quelle en est l’origine ?)
  • Enfin la nature, qui permet l’identification du flux : réel en ce qui concerne les éléments matériels, quasi réel pour les éléments immatériels et financiers pour le montant.

Les incidences des flux de gestion dans les documents de synthèse

À savoir qu’en comptabilité financière, la démarche pour appréhender les flux passe par l’enregistrement comptable sous forme de débit et de crédit.
Alors que, en gestion, l’analyse des flux passe par un raisonnement en emplois et en ressources.

Donc, pour appréhender la gestion, il n’est pas nécessaire de connaitre la comptabilité, mais le raisonnement emploi/ressource est fondamental.

Identification des emplois et des ressources

À ce propos, chaque flux va concerner au moins deux comptes, qui peuvent être de deux natures :

  • En premier lieu, d’activité:
    Les comptes positionnés en emploi mettent en évidence « ce qui coûte » ;  appelés des charges.
    Les comptes positionnés en ressource concernent « ce qui rapporte » ; appelés des produits.
    Le compte de résultat, document de gestion, comprend les comptes de charges et de produits.
  • En second lieu, de patrimoine :
    Les comptes positionnés en emploi mettent en évidence « ce que l’entreprise possède/ce qu’on lui doit (les créances) » ; ils représentent l’actif.
    Les comptes positionnés en ressource concernent « ce qu’on lui a prêté sous forme de capitaux/ce qu’elle doit (les dettes) » ; appelés passif.
    Le bilan, document de gestion, comprend les comptes d’actif et de passif.

La structure des documents de gestion

Secondement, la comptabilité générale regroupe les informations chiffrées de façon homogène et structurée dans sept classes :

  • 1 : les comptes de capitaux
  • 2 : les comptes d’immobilisation
  • 3 : les comptes de stocks et en-cours
  • 4 : les comptes de tiers
  • 5 : les comptes financiers
  • 6 : les charges
  • 7 : les produits

Par ailleurs, le plan comptable général (PCG), détaille la liste des comptes par classe. Il propose une présentation dite en systèmes au nombre de trois : abrégé, base et développé.

Effectivement, les classe de 1 à 5 concernent le bilan (patrimoine), les 6 et 7 le compte de résultat (activité).

Les documents de gestion

Le compte de résultat

En ce qui concerne le compte de résultat, il traduit l’activité de l’entreprise pendant une année comptable, appelée exercice.
Celui-ci, présenté sous forme de tableau, met en correspondance les charges (emplois d’activité) et les produits (ressources d’activité) générés pendant un exercice comptable. Il est plus pratique de faire coïncider l’année civile et l’année comptable, au moins pour des raisons de correspondance fiscale.

Le résultat, quant à lui, se calcule par différence entre les produits et les charges. Lorsque les produits sont supérieurs aux charges, le résultat est bénéficiaire et s’inscrit dans les emplois. Il met en évidence la différence entre les ressources plus élevées que les emplois. Pour le résultat débiteur, la logique est la même.

A savoir :

  • Premièrement, le compte de résultat présente les emplois et les ressources de l’activité ;
  • Ensuite, le solde de l’activité s’appelle résultat ;
  • Enfin, l’activité peut être « découpée » horizontalement avec trois strates : exploitation, financière et exceptionnelle. C’est trois niveaux sont très utiles pour l’analyse de l’activité (je reviendrai sur ce point dans un prochain article).

Le bilan comptable

Quant au bilan comptable, il traduit le patrimoine de l’entreprise à une date donnée, à l’issue d’une année comptable.
D’abord, ses emplois indiquent les postes de l’actif : ce qui appartient à l’entreprise et ce que l’on doit à l’entreprise. Il s’agit de l’état des biens et créances.
Ensuite, ses ressources, inscrites au passif, indiquent les fonds dont l’entreprise a disposé sous la forme de capitaux propres et de dettes.
Le total de l’actif est égal au total du passif, ce qui correspond à la règle fondamentale de la comptabilité en partie double. Équilibre obtenu par l’inscription du solde de l’activité issu du compte de résultat : ce solde s’appelle le résultat. Celui-ci, qu’il soit positif ou négatif, se reporte dans les capitaux propres. En ce sens, on peut considérer que le bilan s’alimente de tous les flux pris en compte par l’activité pendant l’année.

A savoir :

  • D’abord, l’actif récapitule ce que l’entreprise possède et ce qu’on lui doit. Il se décompose en deux grandes catégories : l’actif immobilisé et l’actif circulant ;
  • Puis, le passif récapitule ce que doit l’entreprise. Il se décompose en trois grandes catégories : les capitaux propres, les provisions pour risques et charges, et les dettes (emprunts, dettes exploitation et hors exploitation).

Laetitia de Solyt’Gestion – Gestionnaire de transport externe et Secrétaire comptable indépendante.

La Gestion – différencier Comptabilité et Gestion
comptabilité

La comptabilité financière et la gestion entretiennent des liens indiscutables et étroits.
Elles se fondent sur des informations financières qui peuvent être communes, c’est surtout par leurs objectifs qu’elles se distinguent.

La comptabilité financière, obligatoire, répond pour l’essentiel à la question du « Combien ? ». Elle procure une mesure globale du résultat.

La gestion, moins formalisée, s’appuie sur l’information comptable, l’enrichit d’analyses pour ainsi répondre à la question du « Pourquoi ? ». Elle permet également la simulation.

La comptabilité

Plus précisément, la comptabilité financière synthétise des données chiffrées. Dans un cadre légal et réglementaire fixé par le plan comptable général (PCG).
Au-delà des informations qu’elle fournit à l’entité, elle répond à une obligation vis-à-vis des dirigeants et des tiers (prêteurs, organismes sociaux, services fiscaux, etc.). Qui peuvent être amenés à apprécier la situation économique de l’entité au regard des relations qu’ils entretiennent respectivement avec elle.
La comptabilité financière permet le calcul du résultat et de l’impôt sur une période fixée, appelée exercice comptable. Elle est nécessaire mais non suffisante.

La gestion

La gestion va donc dans un premier temps, prendre appui sur la comptabilité financière pour disposer ainsi des données nécessaires à l’élaboration d’opérations plus complexes. Dont les finalités, prises individuellement, peuvent être multiples, mais répondent globalement à un objectif final qui est d’assurer la rentabilité, donc la pérennité de l’activité.

En gestion, on va généralement utiliser des données « plus fines ». Elles vont nécessiter de retravailler dans des documents spécifiques celles de la comptabilité financière en y agrégeant des données nouvelles. Mais les règles appliquées sont plus souples et permettent un choix de solutions diversifiées.

Ainsi, par l’élaboration de ces nouveaux documents, une connaissance approfondie et plus pertinente de l’activité va pouvoir émerger. Par exemple, isoler le résultat d’un produit donné par rapport à l’ensemble de la production. Analyser l’activité sur une période plus courte que celle de l’exercice comptable. Identifier les charges pour un service donné. Calculer la rentabilité d’un investissement, etc.

Il va donc s’agir, à partir de ces divers documents, d’exercer en quelque sorte une veille.  De nature à permettre au gestionnaire, à tout moment, d’adapter ses décisions aux nécessités de l’activité. Tant pour assurer une réalisation dans des conditions satisfaisantes pour les divers acteurs (salariés, clients, prêteurs, actionnaires, etc.) que pour se protéger à long terme. Et dégager de nouvelles orientations en rapport avec un contexte plus global (concurrence, évolutions technologiques, évolution des marchés financiers, etc.).
La gestion peut être considérée comme une discipline qui, grâce à des outils adaptés, permet le pilotage de l’organisation.

La grande liberté dont dispose le gestionnaire dans le choix des outils constitue par ailleurs un atout. Elle peut cependant être également source de difficultés ou d’erreurs si les choix effectués ne sont pas pertinents.

Solyt’Gestion – Assistante indépendante et gestionnaire de transport externe.

Assistance et Gestion d’entreprise – La gestion financière
La gestion financière - Solyt'Gestion

La gestion financière concerne aussi bien la pérennité de l’entreprise que son développement. Il est donc important de mettre en place une bonne gestion financière.

Pour comprendre l’état financier de votre entreprise, il est essentiel de prendre possession de tous les documents comptables afin d’en extraire les informations.

En effet, comptabilité et gestion financière sont deux notions indissociables. Pour mieux gérer ses finances, connaître les grands principes comptables est indispensable.

La gestion financière approfondie

Déterminer la croissance à partir de la valeur ajoutée et non des chiffres d’affaires ; mesurer la rentabilité à travers le résultat net comptable dégagé.
En faisant la différence entre rentabilité commerciale et financière ; définir la solvabilité de l’entreprise en s’assurant de payer à tout moment les dettes exigibles ; et enfin, étudier les risques non financiers qui peuvent altérer la santé de l’entreprise.

Solyt’Gestion effectue une analyse approfondie des états financiers et des dépenses de votre entreprise. Afin de s’assurer que la dépense des fonds se fait le plus efficacement possible.

La gestion financière classique

La gestion financière classique nécessite beaucoup de données. A moins de détenir une formation en comptabilité, la gestion de ces informations peut rapidement s’avérer complexe.

L’’un des plus grands défis pour les détaillants est la gestion des factures. Les paiements en retard et les comptes en souffrance peuvent grandement affecter vos finances.

Les articles stockés dans votre entrepôt et leur taux de rotation ont un impact important sur votre rentabilité. Il est essentiel d’effectuer la gestion des stocks afin d’éviter les ruptures de vos articles les plus populaires. C’est comme immobiliser inutilement des fonds de stockage pour des stocks à faible rotation.

Il est essentiel d’effectuer le suivi de vos frais récurrents afin de respecter votre budget. Vous obtiendrez un portrait plus clair de la distribution de vos dépenses.

Pour les auto-entrepreneurs

Même si la comptabilité des entreprises individuelles est simplifiés, cela n’en demeure pas moins une tâche assez complexe. Notamment suite au rehaussement des limites de chiffre d’affaires impliquant des obligations comptables plus importantes.
Le micro-entrepreneur doit déclarer et payer la tva dans le cas où le seuil est dépassé.

Il peut être judicieux de faire appel à Solyt’Gestion qui pourra se charger de préparer et déclarer votre TVA.
Prendre en charge votre déclaration de revenus et également vous aider lors du changement de statut juridique si vous avez dépassé les seuils pendant deux années consécutives.